« C’est un angle mort en ce moment et l’exode, l’hémorragie des éducatrices en milieu familial en ce moment, qui ferment leur milieu les unes après les autres, ça frappe tout le Québec, mais ça frappe vraiment de plein fouet toutes les petites communautés »
« Je n’ai pas entendu le ministre nous dire qu’il allait aussi bonifier les enveloppes pour s’adapter à l’inflation majeure qu’il y a eu dans les coûts de la construction dans les dernières années »
« C’est vraiment très frustrant de voir qu’on connait les solutions, qu’il y a des rapports remplis de recommandations pour éviter les féminicides, pour mieux accompagner les victimes et prévenir la violence. Ces solutions ne sont pas mises en œuvre, non pas parce qu’on les cherche, mais par manque de moyens financiers », déplore Christine Labrie.
MARIE-MICHÈLE SIOUI Son projet de loi prévoyait l’abolition des indemnités payées aux victimes sans emploi à la date de l’acte criminel au terme d’une période de trois ans, et ce, au profit d’un remboursement des frais d’un suivi psychologique. Or, la hauteur de ce remboursement et la durée de celui-ci demeuraient inconnues, avait notamment dénoncé l’avocat et ex-ministre de la Justice…
MAGDALINE BOUTROS « C’est tellement ridicule par rapport à ce que ça aurait pris pour parler d’un vrai plan de relance pour les femmes que je ne comprends même pas pourquoi on a jugé bon d’en faire une annonce », a réagi Christine Labrie, porte-parole solidaire en matière de condition féminine. Un véritable plan de relance féministe aurait dû passer…
La veille, la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, avait annoncé un plan d’action visant à contrer les effets négatifs de la pandémie sur les femmes. Mme Labrie s’est montrée « profondément insultée » par ce document ne contenant que des « grenailles » pour les femmes en difficulté.

