«Le premier ministre a trahi sa parole, lance Mme Labrie. Ce que ça nous dit, c’est que ses mots ne valent rien, ses mots ne changent rien.»
Aide pour les organismes qui viennent en aide aux hommes violents et aux femmes violentées, Christine Labrie se sent trahie par le gouvernement Legault
« Je pense qu’on a assisté dans les dernières années à un affaiblissement orchestré par les anciens gouvernements de notre réseau public dans le but de favoriser le privé. […] C’est la meilleure façon de procéder quand on veut réduire les investissements publics, c’est de s’assurer que le modèle public ne fonctionne pas et dire après ça que la solution c’est le privé. »
Mme Labrie a donné l’exemple d’une école secondaire, dont elle a tu le nom, qui, faute d’un nombre suffisant de tuteurs, a dû se tourner vers le privé pour aider quelque 930 élèves en situation d’échec.
Lancée par une mère de Cacouna, le mouvement « Ma place au travail » a rapidement pris de l’ampleur auprès des familles qui peinent à dénicher une place en garderie. Le mouvement obtient l’appui de la députée de Sherbrooke, Christine Labrie, qui a proposé récemment de créer des micro-CPE pour amoindrir la problématique. Le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, a toutefois fermé la porte à cette option, selon elle.
21 Mar JOURNAL DE QUÉBEC | VIOLENCE CONJUGALE : INTERVENIR AUPRÈS DES HOMMES AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD
De son côté, la députée solidaire Christine Labrie estime qu’il faut bonifier les cours d’éducation sexuelle pour « absolument déconstruire la mentalité selon laquelle la femme est la propriété de son conjoint ».

