LILIA GAULIN
Sans place en centre de la petite enfance sur le campus de l’Université de Sherbrooke (UdeS) pour son enfant, Ève Lapointe n’aurait pas pu entamer son baccalauréat à la Faculté des sciences. Alors que l’étude du projet de loi favorisant l’équité dans l’accès aux services de garde éducatifs subventionnés s’est terminée mercredi à l’Assemblée nationale, l’UdeS accueille positivement la clause qui protégera les places réservées aux parents étudiants ainsi qu’à ses employés.
Le projet de loi 95 prévoit limiter à 50 % le nombre de places en garderie qu’une entreprise ou une institution comme une université peut réserver à ses employés ou étudiants. Cependant, une clause de droit acquis a été amendée au projet de loi en commission parlementaire mercredi afin de protéger les partenariats déjà établis ainsi que ceux qui sont sur le point d’être signés, explique la députée solidaire de Sherbrooke, Christine Labrie, qui a participé à l’étude détaillée.
« C’était vraiment important. Ça veut dire que toutes les ententes qui existaient avec l’Université de Sherbrooke, le Cégep, le CIUSSS et plein d’autres employeurs de la région vont pouvoir continuer de prioriser les familles [des employés ou des étudiants] », explique Mme Labrie.
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