NATHALIE COLLARD
Le projet de loi 92 visant la création d’un tribunal spécialisé en matière de violence sexuelle et de violence conjugale oppose actuellement le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, et la juge en chef de la Cour du Québec, Lucie Rondeau.
Ce projet de loi, rappelons-nous, est « l’aboutissement de plus de trois ans de travail qui a débuté en 2018 dans la foulée du mouvement #metoo et d’une vague de dénonciations publiques de violences sexuelles sur les réseaux sociaux».
«Interpellées par cette crise de confiance, quatre élues de l’Assemblée nationale – Isabelle Charest, Isabelle Melançon, Christine Labrie et Véronique Hivon – ont formé un comité transpartisan pour réfléchir à la question de l’accompagnement des victimes dans le processus judiciaire».
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