Suite aux déclarations de plusieurs infirmières recueillies par Radio-Canada le 6 août dernier concernant une rupture de services à la maternité de l’Hôpital Fleurimont, la cheffe du département d’obstétrique et de gynécologie Sophie Désindes réagit.

Bien qu’elle admet un manque de personnel, de lits pour les patientes et le report de césariennes non urgentes de quelques heures, Mme Désindes ne parle pas de bris de services et demande à ses collègues de tenir bon.

La députée de Sherbrooke Christine Labrie a aussi réagi en liant le temps supplémentaire obligatoire à la pénurie d’infirmières dans les hôpitaux.

«C’est un problème qui dure depuis des années, qui n’est pas spécifique au CIUSSS de l’Estrie, qui se passe partout au Québec et qui entretient la pénurie de personnel», rappelle Mme Labrie qui demande au ministère de la Santé d’intervenir.

«La responsabilité du ministère est de mettre en œuvre un plan pour qu’on n’ait plus besoin de temps supplémentaire obligatoire. Le temps supplémentaire obligatoire devrait être utilisé dans des situations hautement exceptionnelles, quand il y a une catastrophe. On ne devrait pas avoir ça au quotidien dans nos hôpitaux».

Pour lire l’article complet: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1817669/bris-services-maternite-hopital-fleurimont-sherbrooke

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