ANTHONY OUELLET

Le Québec a connu son douzième féminicide en six mois, quatre de plus que pour l’année complète de 2020.

« C’est toujours aussi choquant chaque fois qu’un événement comme ça arrive. On le savait qu’avec le déconfinement il y allait avoir ce sentiment de perte de pouvoir chez les agresseurs qui pourrait les pousser à passer à l’acte. On le savait, on l’a vu venir, mais on n’a pas pu le prévenir », se désole la députée solidaire de Sherbrooke, Christine Labrie. 

«Selon elle, un changement de mentalité doit s’opérer au Québec en ce qui a trait à la banalisation des premiers signes de violence conjugale. « Quand quelqu’un dit ‘‘ah il est jaloux parce qu’il t’aime’’, non ce n’est pas ça. C’est un début de contrôle et c’est encore banalisé au Québec, comme d’autres gestes, par exemple un homme qui dit à une femme comment elle doit s’habiller et qui elle fréquente », affirme Mme Labrie».

Pour lire l’article complet: https://www.latribune.ca/actualites/mieux-eduquer-contre-les-feminicides-79786f45619846a94984b3851b161ebf

Laisser un commentaire